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Témoignages


Katrien
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Prendre à bras-le-corps les petits (et plus grands) problèmes de la vie

Il y a 6 mois, mon médecin traitant m'a prescrit un antidépresseur pour la première fois. Je dois avouer que je me sens nettement mieux depuis lors. Je me fais à nouveau confiance, ainsi qu'aux autres. J'avais de nouveau du courage et je croyais en ce que je faisais.

Et puis subitement, mon père est décédé d'un infarctus aigu. Les premiers jours qui ont suivi son décès, j'ai dû tout régler et je ressentais relativement peu d'émotions. Mais elles m’ont rattrapé par la suite. J’éprouvais constamment des difficultés à contenir mes larmes et je m’en voulais de n’avoir jamais dit à mon père combien je tenais à lui.

Je craignais de retomber dans la dépression malgré mes médicaments et j’ai à nouveau consulté mon médecin traitant. Il m'a rassuré : ‘Si tu dors toujours bien, si tu fais du sport, aimes ton travail et as de l'appétit, pas de raison de paniquer. Mais autorise-toi surtout à faire ton deuil.’ Il m'a appris que les antidépresseurs soignaient la dépression, mais ne supprimaient pas tous les sentiments. Ici aussi le message est le même : ne tentez pas de masquer vos sentiments et prenez suffisamment de temps pour vous-même.

« Ce n’est pas parce que vous prenez des antidépresseurs que vous ne pouvez plus avoir de sentiments. Ne tentez pas de masquer vos sentiments et prenez suffisamment de temps pour vous-même. »